Depuis le 17 avril, un généraliste ayant fait l’objet d’une interdiction d’exercer prononcée en 2022 vient de reprendre ses activités. Son cabinet vient de rouvrir ses portes d’après un article paru dans l’édition du 19 avril du Tageblatt. Il ressort d’un article publié l’an dernier au Lëtzebuerger Land que ce même médecin a assuré de nombreux services au Centre médical d’Ettelbruck.
Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes au ministre :
- Est-ce que le généraliste reprendra également son travail au Centre médical ?
- Si c’est le cas, est-ce que des dispositions seront prises afin de faire en sorte qu’un autre médecin (m/f) soit présent, ceci pour éviter que les patients seront obligés de se faire traiter par ce généraliste condamné ?
- Est-ce que la ministre a un droit de regard sur la composition du service de garde dans un Centre médical ? Qui d’autre peut exercer un tel droit de regard ?
QP n° 7903