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Travail et Aspects sociaux

Le progrès technique, l’internationalisation des marchés et l’évolution de la pyramide des âges ont fait que les anciens modèles de travail et de politique sociale ne servent plus de solution face aux problèmes actuels. Nous devons donc relever ces nouveaux défis avec de nouvelles idées. Notre solution à long terme signifie un revenu de base inconditionnel. Tant que cette vision ne sera pas mise en œuvre, nous comptons d’amener le marché du travail au bon stade avant de mettre en œuvre le revenu de base. Une mission importante est de renforcer les ressources sociales et de soutenir de nouveaux modèles de travail flexibles qui, à long terme, peuvent permettre une vie professionnelle autodéterminée sans peur d’existence.

Un index social pour ceux qui en ont besoin

L’index, tel qu’il existe actuellement au Luxembourg, a pour conséquence que les personnes à revenu élevé bénéficient le plus d’une augmentation. Pour que l’index reste abordable à l’avenir, il doit être plafonné afin que ceux qui perdent le plus de pouvoir d’achat sous l’inflation soient ceux qui bénéficient de l’index. Les Pirates exigent donc que le l’index ne soit versé qu’aux personnes gagnant moins que trois fois le salaire minimum. Sous cette forme, l’index peut être maintenu comme acquis social important sans favoriser les disparités dans la distribution des revenus, actuellement en faveur des haut salaires.

Entamer une discussion au sujet du fond de pension

De plus, il est important pour le Parti pirate que les investissements de notre fonds de pension soient repensés et rendus transparents. Les Pirates disent NON aux investissements dans les armes et demandent au fond de pension d’assumer son rôle et d’investir dans le logement pour familles défavorisées pour aider les personnes aujourd’hui à avoir un toit au-dessus de leur tête.

Les veuves et veufs ne doivent pas entrer dans une classe fiscale défavorable après la perte du partenaire.

Repenser le rapport travail-loisirs

Nous sommes plus que conscients qu’au cours des prochaines décennies, la digitalisation et le progrès technologique, tout comme une population en croissance rapide, garantiront qu’il sera impossible de garantir que 100% de la population active pourront travailler 40 heures/semaine. Il est impossible de contrer ce choc social imminent et il sera dès lors inévitable d’introduire une forme d’un revenu de base inconditionnel. Jusqu’à la réalisation d’un tel revenu de baseé, les premières mesures doivent être prises dès maintenant:les Pirates pensent qu’en 2018, l’équilibre travail-vie ne se trouve plus dans une relation proportionnée, d’autant plus compte tenu du scénario décrit ci-avant. Nous souhaitons donc entamer une discussion afin de réduire progressivement les heures de travail par employé pour même rémunération au cours des prochaines années. Nous voulons également inciter les employeurs à essayer des concepts innovants qui devraient viser le même objectif.

Soutenir des modèles de travail alternatifs

Pour éviter l’effondrement du trafic sur nos routes, ainsi que les impacts négatifs associés sur la nature et la qualité de vie, nous devons repenser nos modèles de travail. Les horaires de travail flexibles et le télétravail sont des bons moyens pour les Pirates de mettre en œuvre des modèles de travail alternatifs. L’Etat luxembourgeois y dois assumer un rôle modèle et pionnier.

Introduction de la protection contre le licenciement et renforcement des droits des employés

La mondialisation de l’économie et l’internationalisation des entreprises au Luxembourg ont rendu un système fiable ab absurdum. Dans de nombreuses entreprises internationales, le Luxembourg compte par rapport à ses pays voisins comme un lieu idéal pour une réduction des effectifs. Comme il est plus difficile et plus coûteux de licencier des employés en Allemagne et en France, les effectifs sont réduits au Luxembourg. Le Parti Pirate insiste que le Code du Travail –s’adapte aux nouveaux défis, introduise un système de protection des employés selon le modèle allemand, augmente les dédommagements et renforce les droits des salariés pour sauver des emplois.

Avantages fiscaux selon l’ancienneté

L’employeur doit être animé pour garder les salariés dans l’entreprise le plus longtemps possible. C’est pourquoi chaque année du salarié devrait être compté pour une réduction des charges sociales.

Offices sociaux

Les Pirates exigent une liste uniforme et harmonisée des listes de prestations pour tous les citoyens, avec un accent sur les jeunes de moins de 25 ans, qui devrait être inscrit dans la loi. Il y a peu de directives nationales et chaque Office Social décide donc quel type d’aide et quel type de demandeur a droit aux aides et combien il reçoit. Cela signifie que selon l’endroit où on habite, l’aide qu’on reçoit dans une même situation peut être complètement varier.

Définition de la communauté de vie

Les Pirates exigent une définition uniforme de la terminologie et des critères clairs et transparents lors de l’application des aides sociales. De nombreuses aides sociales (tels que le RMG, l’aide au logement) dépendent des moyens financiers des communautés de vie. Dans ce cas, les différents ministères parlent de la communauté de vie, de la communauté domestique ou de communauté légale, pourtant sans définir ces termes, ce qui laisse leur interprétation aux fonctionnaires. Cela conduit souvent à des malentendus et des conflits inutiles entre les citoyens et leur administration et complique des nouveaux modèles de logement et de communautés de vie.

Un salaire minimum au dessus du risque de pauvreté

Le salaire minimum doit être supérieur de 20% au taux national de risque de pauvreté, un chiffre qui doit être calculé chaque année en janvier.

Ceux qui travaillent pour le salaire minimum ne devraient pas tomber sous le seuil de pauvreté par le biais des impôts. Par conséquent, nous exigeons que le salaire minimum soit totalement exonéré d’impôt et que les pertes induites pour les recettes de l’État soit compensées par une augmentation du taux d’imposition maximal.

Supprimer les classes d’impôt

En vue d’un revenu de base inconditionnel, nous voulons abolir complètement les classes d’impôts par des crédits d’impôts pour soulager les familles nombreuses au lieu de surtaxer veuves et veufs ou couples divorcés après trois ans. Non le fait d’être marié devrait être honoré, mais le fait d’avoir des enfants à sa charge. De plus, en abolissant les classes d’impôt, on ouvre les portes du régime fiscal pour honorer le bénévolat. Par conséquent, nous proposons d’abaisser les classes d’imposition 1 et 1A au niveau de la classe 2. Ensuite, il faudra créer une classe d’imposition uniformément favorable.

Restreindre le travail d’intérim

Les agences d’intérim utilisent les travailleurs comme une main d’oeuvre à bas prix et ne leur donnent aucune perspective. Le travail intérimaire doit donc être limité par des désavantages fiscaux à charge de l’entreprise qui se décide pour l’intérim.

Petits prêts

L’État devrait, via ses banques (où il est actionnaire) accorder de petits prêts à concurrence d’une valeur de 10 000€, par exemple pour acquérir des appareils domestiques. Sur ces prêts, aucun intérêt et aucuns frais ne sont facturés.

Ne laisser personne sur la route

Les pirates sont en faveur de la création d’une garantie que chacun peut dormir au chaud et au sec et recevoir à manger et à boire. Personne ne devrait avoir à continuer de dormir sur la route.

Payer les congés pour maladie à partir du 3ème jour pour soulager l’employeur

À partir du troisième jour, l’employé en maladie devrait être payé immédiatement par la CNS et non par l’employeur.

Crédit d’impôt pour dons de nourriture

Pour encourager les dons (y compris les magasins) aux magasins de charité, nous demandons l’introduction d’une déduction fiscale pour les dons de nourriture. Celle-ci doit être calculé de sorte qu’un don de nourriture ne génère pas de frais financiers supplémentaires (par exemple par le biais de la TVA) pour le donateur en réduisant en même temps sa charge fiscale.