Causa Schleck: Gouf d’Chamber vum Minister Kox ugelunn?

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D’Piraten hunn an Fall Christian Schleck beim delegéierte Minister fir Verdeedegung nogehakt:

No den Diskussiounen an der Chamber, hu mir dem delegéierte Minister dunn nach dës Froe gestallt:
An der Diskussioun ëm d‘Reaffektatioun vun engem Mataarbechter vun der lëtzebuerger Arméi, ginn et och no méimolegem Nofroen säitens verschiddenen Deputéierten nach ëmmer eng Rëtsch Froen déi onbeäntwert bleiwen. De Minister fir Bannenzeg Sécherheet huet an der Chamberssëtzung vum 10. Dezember 2019 betount, datt hien net am Besëtz wier vum „Formulaire“, deen am Kader vun der Evaluatioun vum concernéierten Här entstanen ass. RTL-Informatiounen no, gouf et säitens dëser Persoun eng formell Oppositioun betreffend senger Reaffektatioun, déi och schrëftlech an deem entspriechenden Dokument – oder an aneren Dokumenter – festgehale gouf. 

  1. Här Minister, ass am besoten Dokument, respektiv Formulaire oder an aneren Dokumenter, déi am Kader vun der Evaluatioun vum besoten Beamten entstanen sinn, eng schrëftlech Notiz festgehale ginn, wou de Betraffenen seng formell Oppositioun zu senger Reaffektatioun festhale gelooss huet?

Communiqué SPFP:
En affirmant que :

« A l’issue du quatrième échange qui a eu lieu le 3 juin 2019, le formulaire a été signé par l’AdCh Schleck ainsi que son supérieur hiérarchique ».

Le Chef d’Etat-Major omet d’indiquer que Monsieur SCHLECK n’a procédé à signer ce formulaire qu’avec les réserves les plus expresses formulées de façon écrite en précisant même qu’il n’était absolument pas demandeur d’une nouvelle affectation et que même à l’avenir il n’acquiescerait pas à un quelconque changement de poste.

Il est faux d’affirmer que :

«Par après, pour prendre con compte ses revendications, un autre poste, notamment celui du chef de bureau d’ordre de l’Armée à l’état-major à Luxembourg lui a été proposé. Sur ce il a indiqué être d’accord avec la proposition ».

Monsieur SCHLECK n’a à AUCUN moment indiqué qu’il serait d’accord avec quoi que ce soit en termes de réaffectation. Pour rappel, il a même indiqué ceci par écrit. Tout au plus, Monsieur SCHLECK a formulé plus de réserves par rapport au poste lui proposé à DIEKIRCH que par rapport à celui lui proposé au bureau de l’ordre de l’Armée. Ceci n’est en aucun cas l’équivalent « d’être d’accord » avec le nouveau poste auquel il est affecté.

Il est vrai d’affirmer que :

« A aucun moment, l’AdCh Schleck n’a laissé entendre que la fonction envisagée pour lui en tant que responsable du bureau d’ordre de l’Armée pourrait poser un quelconque problème avec ses activités syndicales »

Interrogé par le SPFP à ce sujet, Monsieur SCHLECK nous a informé qu’il n’était pas en mesure de nous expliquer pourquoi sa nouvelle tâche était totalement incompatible avec ses activités syndicales, mais qu’il s’agissait d’une incompatibilité qui était liée à la nature même de la tâche. Par ailleurs, Monsieur SCHLECK nous a informé qu’il n’avait réellement compris ceci que très récemment.


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